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Lorsque que la Grèce est officiellement admise à la monnaie unique européenne en janvier 2001, il est déjà question de plans d’austérité, de privatisations, de réformes de structures, d’impôts non payés, de fonctionnaires trop gâtés. Et pourtant, tout le monde semble convaincu qu’il s’agit d’une bonne nouvelle. Les ministres des Finances sabrent le champagne. Le gouvernement grec insiste sur son taux de croissance de 5%…. Tout le monde est convaincu, ou tout le monde fait-il semblant d’y croire ?
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