L’Algérie entre terreur et exil

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Janvier 1992, les premières élections législatives libres en Algérie semblent promettre la victoire aux islamistes. Mais entre les deux tours, l’armée s’empare du pouvoir et annule le scrutin. Cette confiscation des urnes, c’est le début d’une décennie de violence et de lutte armée, qui se solde par quelque 200.000 morts et 100.000 disparus, victimes des exactions des islamistes armés, mais également des forces de l’ordre. Parce que, comme le disent les Algériens réfugiés en Belgique, dans cette sale guerre civile, « on ne sait plus qui est qui ».  Ce que confirme le témoignage de Mohammed, qui apparait à visage caché dans ce reportage d’Anne Quinet.